Bendee Oz | auteur compositeur interprète | chanson française | Belgique


Archive pour la catégorie ‘Paroles de chansons’

Compositions « Jeux Interdits » : Jeux Interdits

Publié le Samedi 31 juillet 2010

« Jeux Interdits »

Glisse, m’enlise
Sous les couvertures
Il est tard
Lui, au pays des merveilles
Moi, je n’ai pas sommeil

La lune si claire
Se faufile, quelle vipère
Fend la toile habillée
D’un nu d’une telle beauté !

Comment apaiser mes ardents charbons ?
Je suis un geyser en ébullition
Que vais-je faire de cette nuit
Sans mes jeux interdits ?

Esquisse, je m’immisce
Dans les ouvertures
Il est tôt
Lui, aux prises de la reine
Moi, piégée dans l’arène

Comment apaiser mes ardents charbons ?
Je me sens comme une marmite à pression
Que vais-je faire de cette nuit
Sans mes jeux interdits ?

La lune se terre
Dans les coulisses de l’air
Me prive de cette vision
Me laisse juste l’illusion

Ooooh Supplice que mes vices
Non sous la censure !
Traîtrise de mes vices
De sous la ceinture !
Goût amer…
Goût amer …de…toi

Comment apaiser mes ardents charbons ?
Je suis un volcan au bord de l’éruption
Que vais-je faire de cette nuit
Sans mes jeux interdits ?

© Bénédicte Ryhon

Compositions « Jeux Interdits » : Passer par là

Publié le Mardi 31 juillet 2007

« Passer par là « 

Ce matin, faits divers
Une petite fille … inanimée
Jouait, courait, criait
Sautait, volait, riait
Un papillon … est entré
Elle … n’en est pas sortie

Elle passait par là, juste comme ça
Il passait par là, juste comme ça

Ce midi, à la radio
Une famille… inanimée
Marchait, parlait, riait
Marchait, parlait …
Un poids…lourd…« égaré »
Elle…pour toujours

Elle passait par là, justeco mme ça
Il passait par là, juste comme ça ?

C’est le soir, le JT
Des touristes … inanimés
Mangeaient, buvaient, riaient
Posaient, paradaient …
Une bombe … posée
Eux… disposés

Ils passaient par là, juste comme ça
Elle passait par là, juste comme ça ?

Juste comme ça ?

Cette nuit, dans ma tête
Une jeune femme … animée… par le désir de
Chanter, danser et vivre !
Vibrer, porter vos rires !
Une bouffée…inhalée…
Je suis là, bien éveillée…
Je suis là, bien éveillée…

Et je n’veux pas

Passer par là, juste comme ça
Passer par là, juste comme ça
Passer par là, juste comme ça
Passer par là, juste comme ça …

© Bénédicte Ryhon

Compositions « Jeux Interdits » : De Nous

Publié le Mardi 31 juillet 2007

« De Nous »

De Nous, ne restera-t-il que des mots
De malheurs, de bonheur
Inavoués, incompris ?
Que va devenir notre histoire
Pourquoi m’as-tu fait ça ?
Si haut si loin, pour rien

Puis-je oser t’oublier
Où suis-je obligé de te garder
De t’aider, de t’aimer ?
Comment réduire à néant
Alors qu’on est aimants ?

Tes conquêtes assumes-tu ?
Je te voyais sur mes pas
Je te voulais avec moi
Je te voulais pour toi
Et ce n’est pas
Ne sera pas…

De pas à pas que restera
De nous
De toi
De moi
Des pas que nous aurions posés
Des pas que tu n’as pas osés
Des pas de liberté
Des pas pour société
Des pas pour vérité

J’avais des idées de pas
Pour nous, pour toi…mais
De pas, pour nous
Il n’y aura
Pas

© Olivier Dewaleffe / Bénédicte Ryhon

Compositions « Jeux Interdits » : Un coin tranquille

Publié le Mardi 31 juillet 2007

« Un coin tranquille »

Rasé
Ils ont rasé tout mon quartier
Pour faire passer le TGV
A qui cela va-t-il profiter ?
Pas à moi, qui suis de plus en plus lassée
De devoir toujours déménager
De chercher un coin tranquille
Une petite île…

Désertée
J’ai dû déserter ma maison
Pour laisser passer les avions
Zélés qu’ils sont mais pas déshérités
Comme les gens de mon nouveau quartier
Qui n’voulaient pas déménager
Ils voulaient juste un coin tranquille
C’était pas difficile

Oh Oh OOOOh
Je cherche un coin tranquille
Où règne l’idylle
Oh Oh OOOOh
Oh Oooh
Je cherche un coin tranquille
Je rêve d’exile (d’une île)

Dévastée
Ils ont dévasté la forêt
Où je croyais avoir trouvé la paix
Loin de chez moi, mais ils sont là !
Pour le boeuf, le soja, ils sont prêts
Ils repasseront pour le respect
De mon p’tit coin tranquille
J’oublie l’Brésil !

Oh Oh OOOOh
Je cherche un coin tranquille
Où règne l’idylle
Oh Oh OOOOh
Oh Oooh
Je cherche un coin tranquille
Je rêve d’exile (d’une île)

Occupée
Ils ont occupé tout le pays
En se faisant quelques amis
Hauts placés mais vendus, haïs
Pour l’Or Noir, ils sont devenus des barbares
Ma place est autre part
Mais je trouverai mon coin tranquille
Avant d’être sénile

Oh Oh OOOOh
Je cherche un coin tranquille
Où règne l’idylle
Oh Oh OOOOh
Oh Oooh
Je cherche un coin tranquille
Je rêve d’exile (d’une île)

&copy Bénédicte Ryhon

Compositions « Jeux Interdits » : La valse du brave

Publié le Mardi 31 juillet 2007

« La valse du brave »

Le front collé au carreau du café
Du coin, il regarde les passants passer
Un mégot réchauffé au bout des lèvres
Ses yeux rougis dégagent une odeur de fièvre
Il aime ça, on (ne) lui enlèvera pas
Du matin au soir noyé dans le boire

Il s’prend pour celui qu’il n’est pas
Vieux marin vingt fois grand-papa
Ecrivain, acteur de cinéma
Quelqu’un d’bien
Pourvu qu’il oublie tout ça

Plongé dans les troubles de ta Westmalle
Tes regrets s’empilent comme ta vaisselle sale
Tes années défilent, un vrai cortège nippon
Comment faire déserter tes soldats des plombs
Alors tu aimes ça, on (ne) te l’enlèvera pas
Du matin au soir, noyé dans le boire

Tu t’prends pour celui qu’tu n’es pas
Vieux marin vingt fois grand-papa
Ecrivain, acteur de cinéma
Quelqu’un d’bien
Pourvu que t’oublies tout ça

Et ce brave gars m’a dit : « Marie tes envies,
Vis tes rêves, ne rêves pas ta vie comme moi !
Elle est la plus belle des aventures mais
Jamais personnes n’en est sorti vivant !
Alors moi, oui j’aime ça, on m’l'enlèvera pas
Du matin au soir, noyé dans le boire

J’me prends pour celui que j’suis pas
Vieux marin vingt fois grand-papa
Ecrivain, acteur de cinéma
Quelqu’un d’bien
Pourvu que j’oublie tout ça !

© Bénédicte Ryhon

Compositions 1er album : Mais qui l’a dit ?

Publié le Dimanche 25 décembre 2005

« Mais qui l’a dit ? »

Je t’imagine dans les bras d’une femme
Sous ta robe divine, ton cœur s’enflamme
Cette douceur qui t’envahit
Mais cette petite voix qui te dit :

Oublie-toi, fais pas ça, oublie-toi, pas le droit…
C’est interdit !
Mais qui l’a dit ?!

Je t’imagine de l’autre côté de la scène

Serrant sa main, te donnant tout à elle
Au nom de qui te privent-ils de ce vœu ?
D’être un Homme, pourtant c’est pas Dieu qui a dit :

Oublie-toi, fais pas ça, oublie-toi, pas le droit…
C’est interdit !
Mais qui l’a dit ?!

Je t’imagine penché sur le fruit de ta chair
Oh quel bonheur ! au-delà de toutes tes prières
Mais ils croient en l’immaculée conception
Et ils en oublient ce qu’ils sont, et se disent :

Oublie-toi, fais pas ça, oublie-toi, pas le droit…
C’est interdit !
Mais qui l’a dit ?!

© Bénedicte Ryhon

Compositions 1er album : Pas un pari

Publié le Samedi 25 juin 2005

Compositions 1er album : Pas un pari

« Pas un pari »

J’ai pas compris
Que c’qui manquait
C’était pas l’temps
Mais c’que j’en faisais

J’ai pas compris
Que c’qui comptais
C’était pas l’prix
Plutôt l’effet
J’ai pas compris
Qu’le mot « parfait »
Ne rimait pas
Avec Humain

Ce que je vis
Pas un pari sur le lendemain
Ce qu’il y a ici
C’est aujourd’hui et pas demain

Et c’est bien beau
D’mettre de côté
Même ses obsèques,
Les préparer

Et c’est bien beau
Ces couvertures
Sur mon toit,
Ma vie, ma voiture

Vont-elles me loger au 7ème ?
Retirer tous les pics des coeurs ?
M’assurer de rester indemne ?
M’éviter de partir avant l’heure ?

Non, alors je m’dis

Ce que je vis
Pas un pari sur le lendemain
Ce qu’il y a ici
C’est aujourd’hui et pas demain

Et tant pis si demain il pleut
Tant pis si j’ me sentirai vieux
Tant pis si demain les fleurs fanent J’aurai vu le soleil briller…

© Bénedicte Ryhon

Compositions 1er album : Me souvenir

Publié le Samedi 25 juin 2005

« Me souvenir »

Me souvenir des bons moments,
Pas m’endormir complètement
Me souvenir, nos tremblements, …nos esquisses
Pas de semblant, les yeux trahissent
Attirer l’autre dans nos filets Le temps que nos toiles se tissent, …nous sommes complices…

Me souvenir, un regard, un frisson, le plaisir, … à chaque fois
Et même si pas d’accord avec toi … je n’oublie pas
Me souvenir, un rire, un endroit, le plaisir, … à chaque fois
Et même si sans toi, parfois, … je n’oublie pas

Tes paumes en attente, ton odeur enivrante
A chaque pas, chaque passage …pas sage devant moi
La chaleur de tes mots, le parfum de tes phrases
Ce je-ne-sais-quoi qui leur donne …un goût d’extase

L’éclat de ta peau qui m’ « est fleur »
Irradie le bout de mes lèvres … jusqu’à ma sève
Susurrer, te laisser entendre,
« Tu m’dis, tu m’parles, tu m’racontes ? »… tel un conte

Me souvenir, un regard, un frisson, le plaisir, … à chaque fois
Et même si pas d’accord avec toi … je n’oublie pas
Me souvenir, un rire, un endroit, le plaisir, … à chaque fois
Et même si sans toi, parfois, … je n’oublie pas

Me souvenir pour mieux t’aimer
Pour maintenant et à … jamais …

© Bénedicte Ryhon

Compositions 1er album : Quand la ville dort

Publié le Samedi 25 juin 2005

« Quand la ville dort »

Quand la ville dort
Quand la ville dort
Quand la ville dort, qu’elle a laissé ses pierres s’assombrir
Y a plus personne pour entendre ni lire entre les soupirs
De celui qui dort
Ou qui essaie si fort
Même si la ville dort, elle a encore quelques soubresauts d’éveil
Elle veille sur toi qui n’arrives pas à trouver le sommeil

Quand la ville dort, certains s’éveillent pour assumer
Ironie du sort, d’autres veillent pour ne plus rêver
De ce qui les hante tant toute la journée
Rester tout seul éveillé

Quand la ville dort
Quand la ville dort
Tout semble mort, ce que tu entends, c’est ton coeur qui bat
Tous ces efforts, ce que tu ressens, c’est de l’effroi…
Tu ne dors pas encore

Si le silence est d’Or, il est d’enfer pour tes nuits de vermeille
Il pèse sur toi qui n’arrives pas à trouver le sommeil

Quand la ville dort, certains s’éveillent pour assumer
Ironie du sort, d’autres veillent pour ne plus rêver
De ce qui les hante tant toute la journée
Rester tout seul éveillé

Quand la ville dort, certains s’éveillent pour assumer
Ironie du sort, d’autres veillent pour ne plus rêver
De ce qui les hante tant toute la journée
Rester tout seul éveillé

Quand la ville dort

© Bénedicte Ryhon